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Canon Prima AS-1 favori envoyer imprimer
Photo(s) de EC et texte de Sylvain Halgand. Propriété de EC
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Chronologie de la marque Canon Nouvelle fenêtre

Pays de fabrication ou d'assemblage final : Japon
Fabriqué de 1994 à 2005.
Indice de rareté en France : Peu courant (dans les vide-greniers non spécialisés)
Dernières ventes sur Ebay France Nouvelle fenêtre
N° inventaire : 10550

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Canon Prima AS-1



En lançant ce petit appareil, au faux air de Nikonos, Canon venait se confronter avec les Minolta Weathermatic, Konica Mermaid et Nikon Awaf, tous attirés par un marché désormais dépourvu des Baroudeur de Fuji.

L'utilisation de ce compact est facile, car il est entièrement automatique. L'Autofocus est piloté par trois faisceaux infrarouge sur 415 paliers. L'exposition est automatique. Elle décide seule du recours au flash, dès que le couple luminosité / sensibilité impose une vitesse inférieure au 1/30 de seconde.

L'utilisation sous l'eau ne permet pas l'utilisation de l'autofocus, car le rouge (de l'infrarouge) est absorbé par l'eau. Il y a donc une commutation automatique en fixfocus de 1 à 3 mètres. De 45 cm à 1 mètre, il faut maintenir le sélecteur en façade, pour passer en mode macro.

Cet appareil est donné comme étanche jusqu'à 5 mètres de profondeur. Il est également flottant, ce qui permet de le retrouver même si vous le lâchez.

Le chargement du film est automatique avec avance à la première vue. Avance et rembobinage sont également automatiques.
Prix : 1650 francs en 1994.

Voici une présentation de l'optique par l'équipe de Phot'Argus, en avril 1994.


L'optique est constituée d'un triplet convergent d'une focale de 32 mm ouvrant à f/3,5. L'obturateur (servant en même temps de diaphragme) est situé en arrière, séparé de la chambre noire par une lame à faces parallèles censée le protéger des éléments (eau ou sable) étrangers pouvant le détruire. Un ménisque à faces parallèles suivi d'une lame à faces parallèles sont en première analyse chargés de les protéger à l'avant. Mais ce n'est pas leur seul rôle ; en effet, plongée dans l'eau la face avant du ménisque (d'un rayon de courbure égal à 0,37 m) devient un dioptre convergent d'une focale objet de 1,5 m. C'est un peu comme si une bonnette convergente était placée devant l'objectif. L'objectif devient alors myope : un objet placé dans l'eau à 1,5 m de l'appareil est vu par le triplet optique comme étant à l'infini, et son image sera focalisée sur le plan focal image de l'objectif. Cette situation vient providentiellement suppléer la défaillance de l'autofocus puisque ce dernier ne voit rien dans l'eau (les infrarouges étant absorbés) la mécanique qu'il est censé commander est alors au repos c'est-à-dire réglée pour l'infini. Dans cette configuration, et compte tenu de la profondeur de champ à f/8, tout objet situé dans l'eau entre 1 et 3 m sera net. En photographie atmosphérique, les deux faces du ménisque étant parallèles, ce dernier ne modifie donc en rien la vergence du système.
La deuxième lame sert de double vitrage pour éviter la formation de buée sur la face interne du ménisque avant, lors du passage d'une atmosphère chaude et humide (une piscine par exemple) au froid. Nous l'avons expérimenté, cela a bien marché pour l'appareil.





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