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Simda Panorascope favori envoyer imprimer
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Chronologie de la marque Simda Nouvelle fenêtre

Pays de fabrication : France
Fabriqué de 1955 à 0.
Indice de rareté en France : Rare (dans les vide-greniers non spécialisés)
Dernières ventes sur Ebay France Nouvelle fenêtre
N° inventaire : 11697

Voir la fiche technique complète Nouvelle fenêtre
Simda Panorascope



Simone et Daniel Guebin créèrent en 1955, la société SIMDA. 

Ils construisirent un appareil photo stéréo 16mm, utilisant du film de cinéma à simple ou double perforation : le PANORASCOPE 3D, appelé aussi parfois le PANORAMASCOPE 3D. 
Un film permettait des tirer 100 photos.

Cet appareil permettait de réaliser des mini-diapositives stéréo, lesquelles étaient ensuite fixées sur des cartes rigide et lues avec une visionneuse stéréo. 
A l’époque, où chacun se cantonnait à la photo en noir et blanc, le souvenir de vacances incontournable était ces cartelettes photographiques stéréo. ( Voir la rubrique « stéréo » du site ).


Le premier modèle que la société commercialisa était pourvu d’un simple viseur sportif en bout d’appareil ( au niveau des optiques ), doublé  d’une visée reflex. Il utilisait deux objectifs fix focus – ROUSSEL MICROCOLOR  f 3.5/25mm.
Le type et les caractéristiques des objectifs étaient gravés sur des bagues aluminium de protection, entourant l’optique. 
L’appareil possédait aussi, un gros bouton d’avancement du film, une griffe porte-accessoires et un compteur automatique de vues.  
L’obturateur stéréo permettait des vitesses de 1 seconde au 1/250ème de seconde + B. 
L’appareil permettait, au choix, de tirer une seule photo « mono » ou deux photos stéréo.
Un levier de réglage, autour de l’objectif de droite,  permettait de déterminer la vitesse d’obturation, alors que celui de gauche permettait de choisir la valeur d’ouverture des deux optiques. 
L’appareil était gainé de cuir noir.

Le second modèle, se différenciait du premier, par son habillage en cuir gris bicolore et par le remplacement des objectifs d'origine par des ANGENIEUX aux caractéristiques identiques. L’ajout d’un véritable oculaire positionné côté photographe a été effectué sur les dernières productions. Il devait permettre, en ligne de mire avec le viseur sportif positionné sur l’avant de l’appareil, de réduire considérablement les erreurs dues à la parallaxe. 

Moins de 2500 de ces appareils auraient été fabriqués. 

L’exemplaire présenté, issu de ma collection, reprend les caractéristiques de la première génération. 
Il s’agit très certainement d’un prototype. Les bagues aluminium de protection entourant les optiques sont exemptes de toute gravure.
Le numéro de l’appareil, gravé dans le plus petit cadre du viseur sportif est le 80900.
Ce qui semblerait confirmer, qu’il s’agirait bien là, d’un exemplaire de prés-série. 
Le premier numéro produit aura sans doute été, très logiquement, le 80901.  
 

Le Photo-Ciné-Revue de décembre 1956, présentait le Mundus Color et le Panorascope Simda :


LE MUNDUS COLOR

Nous ne revenons pas sur la description de cet appareil qui a été faite dans l'article « Les Appareils Subminiature » paru en octobre dernier.
L'appareil est de prix peu élevé, 30.000 environ et il est économique à l'usage : les vues 10 x 15 mm Kodachrome reviennent à 5 fr. et il faut compter 7,50 fr. pour les 10 X 20 mm.
L'intérêt du Mundus Color est accru du fait qu'il permet non seulement la couleur, mais aussi le relief, grâce à un dispositif simple qui s'adapte à l'objectif.
Cette solution d'ailleurs n'est pas nouvelle. L'amateur cinéaste connaît en particulier le Stéréo-Cinor et le Stéréo Kern-Paillard conçus pour les caméras de 16 mm. Un jeu de prismes enregistre deux images différentes de dimension 5 x 7,5 de l'objet visé au lieu d'une seule 10 X 7,5. Ces deux images seront ensuite projetées à l'aide d'un système de prismes analogues à celui qui a servi à la prise de vue, mais comportant des filtres polarisants, l'un des plans de polarisation étant vertical, l'autre horizontal. Il suffit alors d'observer l'écran avec des verres polariseurs convenablement orientés pour obtenir la perception du relief. Ce procédé permet donc le cinéma en relief. Malheureusement le dispositif coûte près de 90.000 fr. pour la prise de vue et dans les 50.000 pour la projection.
Mundus Color a adopté le système tout différent de l'« attache stéréoscopique » qui se place devant l'objectif et qui est d'un prix infiniment moins élevé. Cette différence de prix provient de ce que les objectifs de prise de vue et de projection ne font pas partie du dispositif comme dans les systèmes Stéréo-Cinor ou Kern.
En l'espèce, le constructeur du Mundus Color a choisi pour la prise de vue le système établi par l'Officine Galiléo pour le Garni et construit lui-même le système à placer devant l'objectif du projecteur. Chacun de ces systèmes revient à 12.000 fr.
Ainsi l'appareil conserve le précieux avantage de l'interchangeabilité des objectifs, ce qui dans certains cas est intéressant en stéréoscopie.
A l'usage, cet appareil est bon marché puisque les couples de vues couleur et relief reviennent à 7,50 fr. l'un et qu'ils sont montés simplement entre deux plaquettes de verre, lesquelles en assurent une parfaite protection et planéité ainsi qu'une manipulation aisée.
La projection se fait avec une lanterne classique pour vues sur film 35 mm et l'observation à l'écran nécessite des lunettes polarisantes vendues aux environs de 1.000 fr.
N. D. L. R. — Le prix des lunettes polarisantes est très variable. Nous en avons vu vendre à Paris, sur les boulevards, à 100 fr. la pièce avec une monture en carton. Nous ne garantissons pas la qualité.
Il faut toujours compter que la projection à travers un système polarisant absorbe beaucoup de lumière et que la lampe du projecteur doit être relativement puissante.

PANORASCOPE SIMDA

Toute différente est la solution apportée par M. Guébin avec son Panorascope Simda, Celui-ci est un véritable appareil stéréoscopique à deux objectifs séparés par un écart interaxial de 61 mm., mais, et là se montre l'originalité du constructeur, le format de chaque vue est 10 X 20, c'est-à-dire que nous avons affaire au format panoramique, d'où le nom de Panorascope.
Nous avons insisté plus haut sur le fait que la perception du relief n'est pas seulement la conséquence de la vision binoculaire, mais que d'importants facteurs psychologiques entrent en jeu. Les études poursuivies ces dernières années pour le cinéma en relief font ressortir l'importance du champ de vision et un exemple frappant est celui du cinémascope et surtout celui du cinérama où la vision binoculaire ne joue pratiquement aucun rôle, le relief étant perçu — et parfois même d'une façon saisissante — parce que les dimensions de l'écran sont supérieures au champ normal de vision.
Non seulement le format panoramique 10 X 20 du Simda restitue correctement le relief lors de l'examen à la visionneuse stéréoscopique, mais la projection sur écran d'une vue simple peut donner l'impression de profondeur et de volume, grâce à un effet « cinémascopique ».
Le Panorascope « Simda » se présente sous la forme d'un bel appareil à l'aspect moderne, d'un poids de 900 grammes et mesurant 130 X 110 x 50 mm. Le corps fondu sous pression est gainé et chromé.
Deux objectifs Roussel 3,5/25 équipent cet appareil. Il n'y a pas de réglage de distance, tous les plans étant nets de 2 mètres à l'infini avec une définition de 1/40. Un jeu de bonnettes permet la mise au point à partir de 60 cm.
L'obturateur double est du type à guillotine et comporte 8 vitesses et évidemment la prise de synchro-flash. Le constructeur a tenu à ce qu'il soit très précis, qualité précieuse pour la couleur dans un format si petit.
La manœuvre d'un simple bouton permet de passer aisément, même en cours d'utilisation d'un chargeur, de la prise de vue stéréoscopique à la prise de vue monoculaire, le format restant toujours 10 X 20.
Tous les films 16 mm y compris le double huit passent dans l'appareil et donnent 120 couples en stéréoscopie et 240 vues mono sur bobine standard de 7,50 m. Des chargeurs pour films en petites longueurs sont prévus.
Un seul levier règle les deux diaphragmes, un autre l'obturateur double. Le compteur est précis et comporte la remise à zéro.
Le prix de cet appareil est de 43.500 fr. avec la visionneuse et le coffret classeur. Les vues 10 X 20 reviennent à 7,50 fr. par chargeur double-huit, soit 15 fr. le couple stéréoscopique. Elles sont placées dans des cartes de montage destinées à recevoir 4 couples stéréoscopiques (l'opération est très aisée, l'inversion se faisant par retournement après avoir coupé par groupe de deux vues avec des ciseaux) ou 8 vues en mono. La manipulation de ces cartes est pratique.
L'examen des vues stéréoscopiques se fait à l'aide d'une petite visionneuse en plastique qui, vendue séparément de l'appareil, vaut 800 fr. Pour la projection les vues peuvent être montées dans des caches 5 X 5 ou être mises entre deux plaquettes de verre. Un projecteur spécial sera mis prochainement en vente.
On voit donc tout l'intérêt que présente cet appareil sérieux et original. Le prix de revient du couple stéréoscopique est deux fois plus élevé qu'avec le Mundus Color, mais reste encore modique et les résultats sont excellents.
CONCLUSION. — Nous sommes loin de méconnaître les avantages que présente la stéréoscopie sur film 35 mm, surtout en ce qui concerne la restitution du relief, mais nous estimons que les solutions apportées par les deux appareils que nous venons d'étudier sont dignes d'intérêt et que l'association des vues panoramiques et stéréoscopiques sur film 16 mm apporte plus qu'une idée originale en mettant relief et couleur à la portée de bien des bourses, et est peut-être à l'origine d'un nouvel essor de la photographie à trois dimensions, la 3 D. comme disent les Américains.

Simda Panorascope

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